De la peinture. Des gens. Et du lâcher-prise.
La soirée de lancement de BREUSH a eu lieu hier soir. Sans mise en scène compliquée.
Sans discours interminables.
Juste une ouverture. Avec des proches. Et l’envie de montrer le lieu tel qu’il est.
Un lieu pensé pour faire. Pas pour regarder.
Les invités sont arrivés doucement. Un verre à la main. De la musique en fond – Notre Dirty Swift en action avec ses comparses. Le lieu s’est rempli comme ça.
Naturellement.
Très vite, une évidence. Ici, on ne vient pas observer. On vient agir.
L’action painting comme point de départ
L’action painting a pris la place centrale. Pas comme une démonstration. Comme un terrain de jeu.
Tu prends de la peinture. Tu la balances. Tu bouges.
Pas besoin de savoir dessiner. Pas besoin de connaître l’art. Pollock balançait de la peinture. Tu peux faire pareil.
Cette approche immersive a déjà été remarquée par la presse.
Notamment par Sortir à Paris, qui décrit l’expérience comme une immersion totale dans un cube artistique, dans cet article 👈
Une activité insolite qui casse les habitudes
Rapidement, les invités se sont pris au jeu. Certains ont hésité. Puis se sont lancés.
La peinture déborde. Les gestes deviennent plus larges. Le contrôle lâche.
Ta toile sera peut-être moche. Et alors ? C’est une activité insolite. Parce qu’elle ne cherche pas à être utile. Ni belle. On s’en fout. On vient s’amuser et créer.
Autour d’un verre, sans pression
La soirée a continué autour de discussions simples. De la nourriture qui circule. De la musique qui accompagne. Pas de timing serré. Pas d’objectif à atteindre.
Les gens parlent. Puis peignent. Puis reparlent. C’est vivant et ça fait du bien !
Une évidence pour le team building
La question est venue d’elle-même. Est-ce que ça marche pour le team building ? Oui.
Pour des activations événementielles ? Oui.
Parce que tout le monde est au même niveau. Parce qu’il n’y a rien à réussir. Parce que ça sert à rien.
Justement.
Cette approche collective et décalée a aussi été mise en avant par Voltage, qui parle d’une expérience différente dans le paysage parisien.
Et après la soirée ?
La soirée s’est terminée. Les traces sont restées.
Sur les murs. Sur les toiles. Dans les têtes.
Le lieu est ouvert et intronisé. L’action painting aussi. L’expérience est accessible au public, notamment via des formats réservables pour les groupes et les entreprises.
En résumé
breush n’essaie pas d’être parfait. Ni beau. Ni productif.
C’est une parenthèse. Un endroit pour lâcher. Un moment pour foutre de la peinture partout. S’amuser et être vivant. Viens quand même !
